REKLAMA

Retour sur l'attentat du 29 octobre à Notre-Dame de Nice

Le 29 octobre dernier, se déroulait à la basilique Notre-Dame de l’Assomption de Nice un massacre sanglant, commis « au nom d’Allah », par un émigré clandestin tunisien radicalisé, Brahim A., âgé de 21 ans.
 Retour sur l'attentat du 29 octobre à Notre-Dame de Nice

Arrivé depuis seulement 36 heures à Nice depuis la Sicile, où il avait transité après son arrivée sur le sol européen un mois plus tôt, il mit son plan à exécution.

Après avoir passé deux nuits à proximité immédiate de la Basilique, au numéro 29 de la rue d’Angleterre, il se rendit à la mosquée à deux reprises, rue de la Reine Jeanne, demandant à Dieu de l’assister dans son projet, comme il l’écrivit à sa mère quelque temps avant.

Il fut aperçu à quatre reprises par les caméras de surveillance de la ville aux abords de la basilique le 28 octobre en fin de matinée.

Le lendemain matin, entre 8h44 et 8h53, armé d’une lame de 17 centimètres, il décapita Nadine Devillers, une fidèle de 60 ans, égorgea le sacristain Vincent Loquès, 55 ans, et lacéra d’une vingtaine de coups de couteau Simone Barreto-Silva : dix minutes à peine suffirent pour accomplir son funeste dessein, tandis que la Police intervint à 8h57 pour neutraliser l’assaillant.

Simone Barreto-Silva, la dernière victime, était celle qui avait appelé le Sacristain à l’aide, après avoir été, quelques minutes auparavant, témoin du spectacle de désolation sanglante dans le hall de la basilique où gisait la première victime.

Le Sacristain l’ayant rejoint pour tenter de stopper le meurtrier, fut lui-même égorgé, tandis que Simone, lacérée de coups, se réfugia dans un café à proximité, pour décéder peu après.

Une enquête minutieuse de Nice Matin publiée hier retrace le fil de cette épopée sanglante, depuis son départ de Tunisie jusque sur le sol français.

Tous les détails de cette enquête montrent un  enchaînement réfléchi, Brahim A ayant partagé avec un autre émigré clandestin sa haine du pays «  des chiens et des mécréants ». Il avait déjà eu maille à partir dans son pays d’origine avec une maison de correction, pour des problèmes de vol, de drogue et…d’attaque au couteau, précisément. Il avait, depuis quelques mois, rejoint une forme rigoriste de la pratique de l’islam, ce qui n’avait nullement inquiété les autorités tunisiennes, ni empêché Brahim de rejoindre la France pour tuer des innocents.

Le Coran retrouvé dans sa poche indique qu’il s’est arrêté sur une sourate intitulée « An-Nissa », terme désignant les femmes en arabe. Curieuse coïncidence que cette sourate au nom si proche du nom propre Nissa, désignant la ville de Nice.

 Dans un entremêlement de délires mystiques et de recherches de signes prémonitoires, Brahim a réussi à mettre son projet à exécution, sans la moindre difficulté : acheminement sans problème par le TER depuis Vintimille, arrivée à la gare de Nice centre, déambulation dans les rues, hébergement à deux cents mètres de la basilique, repérages, arme à portée de main. Un terroriste islamiste de 21 ans acheminé depuis l’Italie par les réseaux de transport habituels, qui arrive avec une arme pour tuer des chrétiens sur leur lieu de culte, un matin d’Octobre, en France.

Le phénomène migratoire est particulièrement tendu à la frontière franco-italienne. Fin octobre 2020, les arrivées de migrants avaient augmenté de 148 % en neuf mois seulement, et près de la moitié des 25 000 personnes débarquées depuis les côtes italiennes venaient de Tunisie, selon un article des Echos. Les services transalpins disaient s’inquiéter des risques d’infiltration terroriste.

Suite à l’attentat de Nice, le risque a été donc clairement démontré.

Il demeure que celui-ci a été rendu possible par une succession de failles dans le système de surveillance et de sécurité, tant en Tunisie qu’à l’arrivée en Italie puis dans le passage vers la France.

Cela pose une série de questions qu’il est impossible d’éluder.

Sur le plan symbolique, l’attentat visait clairement la France chrétienne, la France des Eglises et des Cathédrales, qui fonde notre civilisation.

A travers elle, c’est tout la France qui était visée, c’est-à-dire l’âme de ce que nous sommes.

Il faudra se souvenir que c’est bien à cause de cet héritage vivant que Simone, Nadine et Vincent sont morts. Cet héritage aujourd’hui nous oblige.

Et nous serons leur voix.

Sabine Faivre, Psychologue et Auteur de « la vérité sur l’avortement aujourd’hui », Ed Téqui, 2006.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Ankieta
Czy to już koniec Platformy?

 

POLECANE
Wydarzenia

Związek

Ankieta
Czy to już koniec Platformy?
Tygodnik

Opinie

Popkultura